Grands projets

Studium : 1% artistique

visuel_1_pourcent_artistiqueLe "1% artistique" ou "l'obligation de décoration des constructions publiques" est un dispositif règlementaire qui vise, depuis 1951, à soutenir la création artistique et à sensibiliser les citoyens à l'art de leur temps. Pour ce faire, il impose à l'État et aux établissements publics de consacrer 1% de leurs budgets de construction à la commande et à l'acquisition d'œuvres artistiques. Depuis sa création, il a permis de financer 12 300 projets de 4 000 artistes différents dans des lieux aussi divers que des établissements scolaires, universitaires, des commissariats, des palais de justice... Il touche ainsi un public très large qui n'est pas nécessairement usager des lieux de culture et d'exposition.
La procédure est encadrée par le décret n°2002-677 du 29 avril 2002 modifié et accompagné d'une circulaire du ministre de la culture et de la communication.

Comme tout bâtiment public neuf, le Studium est donc concerné par le dispositif. Conformément à la réglementation, un "comité 1% artistique" a été mis en place par le Service universitaire de l'action culturelle (Suac) en relation étroite avec la Direction régionale des affaires culturelle (Drac). Il est composé de membres extérieurs à l'université (un artiste, 2 conservateurs de musée, l'architecte, 2 représentants de la Drac), ainsi que d'un vice-président de l'université, un collègue du Suac et de Martine Gemmerlé en tant que représentante des usagers. Le comité est présidé par Michel Deneken et a pour missions de préparer l'appel public à candidatures, de sélectionner des projets artistiques et de proposer un classement au maître d'ouvrage (l'université, représentée par le Président), à qui revient le choix final.

Le comité se réunit 3 fois, pour :
- établir le dossier artistique servant d'appel à candidatures ;
- effectuer la sélection de 3 artistes qui réaliseront un projet ;
- classer les 3 projets.

La somme allouée au 1% du Studium est de 190 000 € TTC, dont sont déduits 12 000 € pour les frais logistiques. Il reste donc 178 000 € pour les honoraires de l'artiste, la conception de l'œuvre et les indemnités des candidats non retenus.
Le comité s'est réuni une première fois le 23 avril et a établi un cahier des charges très général, qui a été publié dans le Journal des arts et dans Art Forum (en anglais). Le comité a souhaité ouvrir l'appel largement à toute forme d'expression artistique : aucun type d'œuvre n'a été privilégié, ni aucun lieu précis d'implantation (intérieur ou extérieur du bâtiment).

Prochaine étape en septembre-octobre : examen des dossiers de candidature et sélection de 3 artistes qui pourront réaliser une maquette d'œuvre.

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Projet de fusion des médiathèques de Colmar

Le site de Colmar de l'École supérieure du professorat et de l'éducation (Espé) compte actuellement quelque 300 étudiants en Master Meef (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) ainsi que deux médiathèques.

En 2010, à la suite de la fermeture de l'antenne de formation de l'Espé située à Guebwiller, les collections en enseignement bilingue ont été transférées sur le site de Colmar, mais n'ont pu être intégrées aux collections de la médiathèque, faute de place. Elles ont donc rejoint un bâtiment annexe, constituant ainsi la médiathèque des langues. Ce déménagement et la nécessité de regrouper les deux fonds en une seule médiathèque a permis de relancer le projet de restructuration de l’aile Joffre, datant de 2003.

En 2011, le chantier de transformation de cet espace en médiathèque unique débute. Pour des raisons budgétaires, le projet n'aboutit pas, mais est relancé en 2015 grâce à l'impulsion politique donnée à l'enseignement bilingue par la Région Alsace. Le projet de médiathèque unique est alors inscrit au CPER (contrat de plan État-Région). Cette opération tripartite (État, Région Alsace et Agglomération de Colmar) se voit attribuer un budget d’un million d’euros, auquel s’ajoutent 200 000 euros financés par l’Université de Strasbourg et alloués à la réhabilitation du bâtiment.

Depuis la rentrée 2017, la fusion des deux médiathèques est effective dans le Sudoc, dans Sebina et pour l’ensemble des usagers, même si les collections sont encore physiquement réparties entre deux espaces. Une seule et même équipe œuvre quotidiennement au tri des collections et à la préparation du déménagement. Côté travaux, l’agence Topic architectures de Brumath s’est vue attribuer le marché. Le calendrier est maintenant fixé et les premières entreprises investiront les lieux en octobre prochain pour une ouverture au public prévue en fin d’année 2019.

En 2019, la médiathèque occupera presque deux étages de l’Aile Joffre :

  • Le rez-de-chaussée avec les outils utiles à la gestion de classe classique ou bilingue de la maternelle au CM2 soit 350 ml de documents avec 30 places assises et 1 salle de travail en groupe.
  • La moitié du 1er étage avec une salle dédiée à la recherche et à la rédaction du mémoire dotée d’une quarantaine de places assises et de 100 ml de documents.
  • Le bâtiment ne sera pas exploité dans son intégralité faute de financements mais laisse une belle marge de progression en termes de services.

Crédit image | ©École supérieure du professorat et de l'éducation · Université de Strasbourg

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À la rentrée 2018, la médiathèque changera de dénomination et deviendra "Bibliothèque de l’enseignement et de l’éducation" suite au rapprochement de l’Espé et de la Faculté des sciences de l’éducation de l'Université de Strasbourg.


Vie du réseau

Retour sur l'ouverture de la bibliothèque du Pege

photo_bibliotheque_PegeLa nouvelle bibliothèque du Pege a ouvert ses portes au public le 16 mai dernier. Les usagers sont nombreux, pour cette période de l'année, à venir découvrir les nouveaux locaux et les avis sont unanimes : étudiants, personnels et enseignants-chercheurs apprécient la clarté des lieux, l’aménagement et les mobiliers choisis. Tous nous ont félicités pour la qualité de ce bel outil documentaire.

Bien évidemment, comme dans tout chantier, quelques difficultés de dernière minute ont du être surmontées : l’automate de prêt qui ne fonctionnait pas pour l’ouverture a dû être dépanné, du mobilier provisoire a été installé à la banque d'accueil et des interventions ont été demandées aux entreprises ayant mené le chantier pour remédier aux infiltrations qui ont été constatées pendant les orages.

Une fête d’ouverture se tiendra ce jeudi 14 juin à 12h45, en présence du Président de l’université. Cet évènement festif sera l’occasion de remercier l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de ce beau projet.

Crédit image | Salle de lecture de la nouvelle bibliothèque du Pege ©Catherine Schröder · Université de Strasbourg

Actualité de la documentation électronique

Les revues savantes de la plateforme Érudit désormais accessibles sans embargo !

illustration_plateformme_EruditÉrudit est un consortium interuniversitaire (Université de Montréal, Université Laval, Université du Québec à Montréal) assurant la diffusion numérique des publications scientifiques et culturelles en sciences humaines et sociales. Sur sa plateforme, Érudit propose plus de 200 000 publications francophones et bilingues (revues, ouvrages, actes de colloque, thèses et mémoires, rapports et données de recherche, etc.), le plus souvent en libre accès, hormis les articles les plus récents.

Érudit a récemment changé de modèle économique au profit d’un modèle partenarial de soutien au libre accès. À ce titre, 70% des revenus générés par les cotisations de bibliothèques sont reversés aux revues participant au programme Érudit afin de financer leur transition vers le libre accès. 95% des articles sont déjà en libre accès. D'ici 2022, Érudit s'engage à abandonner tout embargo sur les articles courants.

C’est dans ce contexte de transition vers la diffusion en libre accès des contenus scientifiques que le Service des bibliothèques vient de souscrire à la nouvelle offre d’Érudit. Ce nouvel abonnement - mutualisé avec la BNU - ou plus exactement partenariat de soutien au libre accès, nous permet désormais d’accéder au texte intégral de la dernière année de parution de plus de 150 revues savantes révisées par les pairs ainsi qu'au plein texte du corpus d'Érudit pour la fouille de textes et de données (text and data mining).

Nos deux établissements ont ainsi concrètement manifesté leur soutien à une initiative qui contribue à l’essor des humanités numériques et qui tend à promouvoir et à renforcer le développement de la science ouverte à travers un modèle innovant et collaboratif de financement de l’édition académique.

Crédit image | Illustration ©Érudit

Projet de numérisation des plaques de verre

plaque_verre_cathedrale_StrasbourgAcquises entre 1890 et 1940, ces 25 000 reproductions et prises de vues d'œuvres d'art et de monuments sur plaques de verre étaient projetées et utilisées comme supports de cours. Stockées à l'Institut d'histoire de l'art mais tombées dans l'oubli, elles ont été redécouvertes il y a quelques années par Denise Borlé et Hervé Doucet, maîtres de conférence à la Faculté des sciences historiques.

En lien avec Laurent Vila, responsable de la bibliothèque numérique patrimoniale et de la bibliothèque des arts, le service conservation et valorisation a entrepris de valoriser ce fonds. Pour ce faire, chaque plaque de verre est inventoriée, dépoussiérée et nettoyée avec une solution hydroalcoolique, numérisée, enrichie de métadonnées (avec l'appui d'étudiants vacataires en arts), mise en ligne, reconditionnée puis archivée.

D'un point de vue documentaire, les informations originelles visibles sur les plaques sont répertoriées. Puis, les notices sont enrichies sur la base d'une grille d’'inventaire créée en lien avec les responsables scientifiques. À l'heure actuelle, 7 000 plaques sont déjà numérisées, 3 000 sont en ligne (non encore diffusées), et 500 sont enrichies de métadonnées. À terme, la diffusion sera effectuée via Numistral, la future bibliothèque numérique patrimoniale de site. Afin de faire aboutir ce vaste et beau projet, la conservation et l'enrichissement de métadonnées ont été financés par des crédits "Initiatives d'excellence" (IdEx).

Crédit image | Plaque de verre "Strassburg Münster von Südwesten her" ©Service des bibliothèques · Université de Strasbourg

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Animation culturelle

Lumière sur le livre d’artiste pour la Nuit des musées

vitrine_nuit_des_museesLors de la 14e édition de la Nuit européenne des musées, samedi 19 mai dernier, quelque 300 visiteurs ont pu découvrir, au gré de leurs déambulations sur le campus historique de l’université, les trésors que leur avait réservés la bibliothèque des arts.

C’est d’abord le livre d’artiste qui fut mis à l’honneur, dans (presque) tous ses états : photographique, licencieux, de porcelaine si fine que les feuillets plient entre les doigts, ou même en cours de réalisation (par des étudiants en L2 Arts plastiques).

La griffe acérée de Tomi Ungerer, dans un portfolio de 7 sérigraphies offertes par l’artiste à la bibliothèque, venait compléter ce parcours. Un grand merci aux collègues impliqués dans l’organisation de cet événement qui fut un succès.

Crédit image | Exposition de livres d'artistes à la bibliothèque des arts ©Service des bibliothèques · Université de Strasbourg

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Portrait

Portraits des collègues décorés des palmes académiques : Nathalie Schultz et Pascal Nouy

L'ordre des Palmes académiques est destiné à honorer les mérites des personnels relevant du ministère de l'éducation nationale. Réinstitué en 1955, il fait suite à la distinction d'officier d'académie créée en 1808 par Napoléon 1er pour honorer les membres éminents de l'université. Rencontre avec Nathalie Schultz et Pascal Nouy, qui ont été distingués cette année.


Quelles sont vos missions actuelles ?

NS : Je suis responsable financière et logistique du Service des bibliothèques (5,4 millions d'euros de budget en 2017). Mes contacts privilégiés sont les 84 acquéreurs ainsi que les responsables de bibliothèques et de départements qui œuvrent au sein du réseau.

PN : Je travaille à la bibliothèque de médecine où je gère les acquisitions (santé, dentaire, internat) ainsi que les vacataires et le service public.

Depuis quand occupez-vous de telles fonctions ?

NS : J'ai intégré le Service des bibliothèques en 2010, après avoir obtenu en 2001 un concours de Saenes (Secrétaire administratif de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur). Avant, j'ai travaillé pendant 10 ans à l'Espé en tant qu'adjointe du chef de service financier et de l'agent comptable. J'évolue dans ces environnements depuis 1985 avec un début de carrière au Crous.

PN : J'ai d'abord été gestionnaire de l'économat pour des collèges et des lycées. En 1992, j'ai passé un concours de magasinier des bibliothèques. Je suis depuis bibliothécaire adjoint spécialisé, au terme d'un parcours qui m'a mené de la BNU à la médecine en passant par le Pôle Api et la pharmacie.

Qu'appréciez-vous dans votre quotidien professionnel ?

NS : Sa variété, les liens avec les collègues ! Chaque année est différente, avec des aléas parfois, mais quelle satisfaction d'arriver à un exercice budgétaire réussi ! Avec la direction, nous essayons de satisfaire toutes les demandes avec les moyens qui nous sont impartis.

PN : J'aime le contact avec les usagers. Certains me reconnaissent des années après et me remercient pour le travail accompli. C'est très gratifiant !

Comment voyez-vous l'avenir ?

NS : Nos fonctions évoluent vers une expertise de plus en plus importante, avec des règles de comptabilité publiques pointues et une gestion en mode projets. On peut dire que le budget est tenu !

PN : Je suis un peu inquiet. J'ai l'impression que la société communique un stress à nos jeunes, avec des examens et concours difficiles à réussir. Nous sommes là pour les aider, comprendre leurs besoins. J'espère que l'on aura longtemps encore les moyens de réaliser notre mission. Et que de changements depuis mon arrivée ! L'informatisation a de nombreux atouts, mais quel en est l'impact environnemental ? Et quelle sera la pérennité des données ?

Vous êtes connus pour votre engagement au service du public. En avez-vous d'autre ?

NS : Oui, je suis membre de la CPE (Commission paritaire d'établissement) de l'université et représentante de la catégorie B de la Capa (Commission administrative paritaire académique) pour l'université.

PN : Pour ma part, je suis passionné par tout ce qui relève de la santé et de l'alimentation. À l'avenir, je compte m'investir dans une association qui prépare et livre une cuisine saine aux malades, afin de leur offrir des pauses bien-être. Un conseil ? 80% de produits frais, locaux, de saison et 5 cuillerées à soupe d'huile de qualité par jour car notre corps ne sait pas fabriquer les omégas 3.

Que représentent les Palmes académiques pour vous ?

NS : Je ressens pour ma part une grande fierté et j'accueille cela comme une reconnaissance de mon engagement.

PN : J'ai été surpris que l'on me nomme, je les avais refusées il y a quelques années. Je trouve que s'investir dans son travail est normal. Une telle reconnaissance serait aussi légitime pour les bénévoles qui interviennent dans les écoles, collèges et lycées.

Crédit image | Remise des palmes académiques par Michel Deneken, Président de l'Université de Strasbourg ©Catherine Schröder · Université de Strasbourg

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Ressources humaines

Promotions

Magasinier → Bibliothécaire assistant spécialisé : Christelle Ruch
Bibliothécaire assistant spécialisé → Bibliothécaire : Isabelle Carle
Conservateur → Conservateur général : Vincent Chappuis

Félicitations à nos collègues !

Rappels

  • Date limite de retour des comptes-rendus d'entretiens professionnels : 22 juin
  • Date limite de retour des dossiers de candidature des étudiants vacataires : 2 juillet



Les BU dans l'Unistra

Publication du rapport d'évaluation de l'HCERES

illustration_rapport_evaluationLe Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur a publié son rapport sur l’Université de Strasbourg. Il porte notamment sur sa trajectoire depuis la fusion, l’impact des IdEx (Initiatives d’excellence) sur l'activité, le rôle des structures de coordination et de pilotage, la visibilité et l’attractivité de l’université. Au terme de cette analyse, des recommandations sont proposées.

Les questions documentaires sont essentiellement abordées au titre de la formation et de la recherche. Le rapport recommande une articulation et une convergence accrues entre le Service des bibliothèques et la BNU. Il souligne la progression de la mise en œuvre d’une politique documentaire, la décrivant comme l’un des secteurs les plus avancés en ce qui concerne l’articulation avec le site alsacien.

Crédit image | ©rawpixel · via Unsplash

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Espace libre

Retour sur les "mini-stages" à la BNU

facade_BNU_expo_LutherDans le cadre de la collaboration avec la BNU, des stages de découverte de courte durée ont été proposés aux personnels des deux établissements afin de favoriser les échanges de pratiques et les coopérations. En voici un court bilan chiffré.

Du côté du Service des bibliothèques :

une vingtaine de collègues sont allés visiter la BNU et notamment ses réserves ;
2 collègues ont passé une journée au sein de leur Service de la conservation ;
le service formation des usagers a fait une immersion au sein de la Direction des services aux publics et des plages de service public en doublon ont été mises en place ;
2 collègues ont fait une visite du circuit du livre à la BNU : acquisitions et service des entrées ;
un collègue a assisté à une partie du montage de l'exposition Mai 68 en Alsace.

Du côté de la BNU :

34 agents ont bénéficié des visites de 4 bibliothèques (Portique, U2-U3, Langues et Arts). A l'issue de ces visites, 9 chargés de collections ont pu échanger plus longuement avec leurs homologues.
L'équipe de la numérisation de la BNU a visité notre service de la numérisation.
Une collaboration s'est établie au niveau de la communication interne.
2 collègues de la BNU ont visité le service des archives ouvertes.

Crédit image | Vue extérieure de la BNU ©Catherine Schröder · Université de Strasbourg

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À la BNU

La BNU c’est chouette

visuel_tote_bag_BNUC’est officiel depuis le 4 avril 2018, la BNU a rejoint le club des bibliothèques labellisées Marianne ! L’occasion d’organiser une rencontre conviviale et informelle entre usagers et agents de la BNU, autour d’un petit déjeuner, le jeudi 7 juin 2018 entre 9h30 et 11h00.

Au menu : boissons chaudes et fraîches, viennoiseries et discussions informelles. Près de 220 personnes ont participé à cet événement. Un sac spécialement créé pour l’occasion et quelques goodies ont été distribués.

Lors des échanges, les usagers ont eu l’occasion d’exprimer leur expérience de la bibliothèque, de faire remonter leurs suggestions et attentes, mais aussi leur satisfaction et leur attachement à une bibliothèque très ouverte, à taille humaine, alliant confort et fonctionnalité malgré quelques points négatifs (bruit, température, ouverture trop tardive le matin…).

Pour l’équipe de la bibliothèque cela a été l’occasion de présenter les principales actions à destination directe des usagers prévues par le projet d’établissement 2018-2022 : expérimentation d’un accueil étendu pour les chercheurs, modularité des horaires d’ouverture en période d’examens… Mais également de rappeler certaines mesures déjà en place : rendez-vous avec un bibliothécaire, retour indifférencié…

Des contacts ont également été pris pour créer un « comité d’usagers », composé de volontaires qui acceptent d’être sollicités pour exprimer leur avis sur des propositions imaginées par l’établissement et tester des équipements.

Cette rencontre a été vécue comme un vrai succès.

La BNU en profite pour féliciter les équipes des bibliothèques de l’Université de Strasbourg fraîchement labellisées ou reconduites dans le label, et pour remercier les collègues qui l’ont accompagnée dans la démarche : Sabrina Rigal, Benjamin Caraco et Dorothée Hoenen.

Crédit image | Illustration ©Bibliothèque nationale et universitaire | BNU

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Et ailleurs

20 ans de Gallica et nouvelles fonctionnalités

Alors que Gallica fête son vingtième anniversaire, la BNF déploie Retronews, une plateforme dédiée à la presse ancienne. Ce portail offre l'accès à 300 titres publiés de 1631 à 1945, vus comme « un témoignage vivant de l’histoire de France ». La consultation de ces fonds patrimoniaux est facilitée par un travail d’éditorialisation, de nombreux dossiers thématiques et des outils de recherche avancée. Différentes formules d’abonnement sont possibles, mais un certain nombre de contenus sont proposés en accès libre.

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Une implication croissante dans le dispositif CollEx-Persée

Un an après la constitution du Groupement d'intérêt scientifique (GIS) CollEx-Persée, en 2017, les collections des BU strasbourgeoises ont été labellisées dans cinq domaines : chimie, physique, langues et littératures d’Asie, sciences de l’Antiquité, études européennes.

Les trois derniers dossiers ont fait l’objet d’une labellisation commune avec la BNU qui, de son côté, a également été distinguée en sciences religieuses et études germaniques. Outre la reconnaissance de l’importance des fonds documentaires du site alsacien, ces labellisations permettront de répondre à des appels à projets, notamment pour effectuer des opérations de numérisation, avec pour objectif de développer toujours davantage les services à destination des chercheurs.

Alors que les BU participaient déjà à quatre plans de conservation partagée des périodiques (en chimie, physique, sciences de l’Antiquité et études germaniques), leur implication au sein du dispositif CollEx-Persée se trouve donc renforcée. Les opérations menées le seront en concertation étroite avec les autres partenaires du réseau national, et tout particulièrement avec la BNU.




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